imprésentable



RcKA Ronald König

Peinture, Graphismes, vidéo live...

Je suis un être urbain qui pratique des disciplines numériques liées à l'art. Je crée des graphismes inspirées d'images détournées en peintures ainsi que de la video live avec des logiciels de mix vidéo(vijing).

A travers ma démarche et mes exploration numériques je souhaite raconter le dogme de la surconsommation qui est en vigeur, ainsi que la culture de l'auto-control. J'éffleure aussi les mécanismes de l'édonisme collectif qui conduisent à l'individualisme mécanique.
Poussé par une curiosité illimité, je veux raconter une fraction de l'univers intérieur qui me compresse. Montrer l'émerveillement ainsi que le dépit qui me procurent la condition humaine. J'essaie de capturer un moment d'une société dynamique qui va vite, "L'espace et les lieux devienent, un tableau d'éxperimentation formelle où je met en pratique des techniques et des expériences cumulés au rendus figuratif, afin d'étaler ma propagande".
C'est aussi une manière de dire mes éxplorations numériques, dans une société binaire, hazardeuse et les associer à des histoires de mon vecu occationnel. Ma démarche picturale(réalisme discoursif) se traduit par des rendus graphiques au format de 2D coloriés, à la téchnique libre, avec l'idée de confronter l'espectateur à l'image transformée, d'une figuration dirigé.

contrepropagande-NEWEN


RcKA r1sK

Zone d'autonomie temporaire

Pendant une période de 10 ans j'ai squatté, habité, travaillé et crée dans les anciens locaux abandonnés de Renault véhicules industriels RVI, dans le troisième arrondisement de Lyon anciennement L'usine Berlier. Mon premier contacte avec ce lieu fût magique, l'été 2001 avec Le festival "Les Jardins des possibles" organisé par le collective acte Public où j'ai participé en tant que téchnicien décorateur et artiste invité.
À la suite dudit festival, un groupe de 5 artistes dont moi décida de rester dans les lieux pour expérimenter l'art autrement, on a squatté le lieu pendant une année et des gens nous ont rejoint.. A la suite de quoi on a négocié une convention d'occupation temporaire d'une année renouvelable. Le tout impulsé par l'ancienne adjointe à la culture de la mairie de Lyon, l'élue des Verts, Pascale Bonniel-Chalier, dont la vision en avance de son temps nous a permis d'y démeurer 8 ans dans les lieux avant un incendie opportun, suivit d'une expulsion et d'un rélogement pour les fayots. Pendant une période excéptionnelle de 8 ans la friche RVI fut l'épicentre d'un mix culturel, artistique et militante.
Dans les lieux bâtis de 39.000m², une rouche d'associations ont put expérimenter leurs pratiques en complète autonomie, avec des réunions épiques où l'intéret commun était recherché malgré l'individualisme narcissique de l'artiste. Dans ces lieux on a pu vivre l'émergence d'expériences concrètes sur le vivre ensemble, etc... La signification symbolique de squatter un lieu de production capitaliste en lieu de vie alternative fût un plaisir permanent. Aujourd'hui le lieu a été rendu à la communauté sous forme de lycée et je ne sais pas quoi encore.

   Mémoire Rvi par Glen Buron

RckA-NEWEN





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